Un peu d’histoire

La chapelle Saint Quentin…

L’abreuvoir

En 1873, les animaux du village passaient rue des Moutiers pour se rendre à l’abreuvoir. Il fut supprimé en 1934.

Chapelle saint Quentin

La croix Jourdain

Sur cette photo, la Croix Jourdain est plus que centenaire. On distingue en arrière-plan un accotement qui délimite le chemin de Pont-de-Metz à Longueau.

Croix jourdain

L’école des filles…

L’école de Salouël que nous connaissons actuellement était autrefois l’école des filles.

« L’idée d’éduquer de la même façon les garçons comme les filles procède de l’idée de fournir une même éducation à tous ; elle fut formulée pour la première fois par Comenius, pédagogue tchèque du XVIIe siècle. La loi Duruy en France impose notamment l’ouverture en 1867 d’une école de filles dans les communes de plus de cinq cents habitants.

La coéducation fut par contre longtemps combattue par les pédagogues catholiques qui y voyaient une source de désordre sexuel3 contraire à la morale. Elle est officiellement condamnée par le pape Pie XI en 1929 dans l’encyclique Divini illius Magistri. Sous la monarchie de Juillet, la loi Guizot en 1833 rendait possible la co-instruction et le co-enseignement, en prévoyant théoriquement la possibilité d’associer garçons et filles dans une même classe pour les plus petites communes mais dans les faits, chaque commune devait entretenir au moins une école primaire de garçons mais rien n’était obligatoire pour les filles5.

En définitive, la coéducation ne s’appliquait qu’aux classes populaires, pour le niveau élémentaire et, comme le note l’historienne Odile Roynette, « n’inclut pas forcément le traitement identique mais seulement une collaboration ». La progression de l’éducation des filles, couplée à une féminisation du corps enseignant, ne doit ainsi pas se comprendre à l’époque avec l’idée d’égalité : les enseignements sont différenciés, comme les travaux d’aiguilles pour les filles prévus dans la loi Duruy de 1867, alors que la loi Camille Sée de 1880 prévoit la création de lycées de jeunes filles qui ne préparent pas au baccalauréat (indispensable pour intégrer l’université) mais à un diplôme de fin d’études secondaires. Il s’agit alors surtout pour la République de diminuer l’influence de l’Église sur les jeunes filles. » Mixité (éducation) – Wikipédia

L’école des garçons…

L’école des garçons quant à elle se situait dans l’actuel batîment de la mairie et de la police municipale.

Il a fallu attendre les années 1960 pour voir apparaître la mixité au sein des salles de classe. Dès 1959 on observe une mixité progressive et ce n’est qu’en 1963 qu’elle est instaurée comme une norme.

Ecole des garçons

Le monument aux morts…

Le monument aux morts de la commune de Salouël a été plusieurs fois déplacé avant d’être à sa place actuelle : le centre de la place, devant la mairie.

Sur lui sont inscrits le nom de soldats morts pour la France et pour Salouël. Certaines rues de la commune portent le nom de nos héros…

La blanchisserie…

L’établissement que vous pouvez voir sur la photographie ci-dessous était un ancien commerce transformé en blanchisserie pour les soldats pendant la guerre.

Blanchisserie de Salouël apparatenant à la famille Leblanc

La boulangerie Hébert…

« Au début du XXème siècle, un aspect de la devanture de la boulangerie appartenant à Vindex Victor. Cette maison de commerce fut détruite lors d’un bombardement en 1944, puis reconstruite sur le même emplacement. De nos jours Boulangerie-Pâtisserie (familiale) Hébert » – Monsieur Aviez

Boulangerie Hébert à Salouël

La brasserie…

« On préparait de la bière à Salouël au XIXème siècle.

En 1846, Alexis Jourdain et son beau-frère Augustin Bralant exerçaient le métier de brasseur. Ils tenaient commerce route de Rouen.

Il y avait deux corps de bâtiment à usage de brasseries : L’un à l’angle de la rue Ferdinand Buisson et de la route de Rouen. En 1864, Nicolas Flandre, marchand de cidre, devient propriétaire des locaux. Et en 1867, Jules Bralant, y installe une brasserie, ensuite tenue par Léon Vasse puis Henri Piettre.

Au XXème siècle, une laverie blanchisserie s’installa dans ce bâtiment qui fonctionnait en particulier pour les besoins de l’armée pendant la guerre 1914-1918.

L’autre, plus récent, donnait rue Ferdinand Buisson. En 1874, Auguste Théophile Bouvier, maître-brasseur, fait construire une nouvelle brasserie, à quelques dizaines de mètres du premier emplacement. On en remarque encore l’entrée aujourd’hui. « BRASSERIE DE SALOUEL » qui a été conservé. Plusieurs brasseurs lui succèdent : Abel Musset (1883) Martial Griset (1884) Alexandre Masse (1894). Après Alexandre, la brasserie passera de fils en fils Gustave, Pierre et ensuite la lignée des Masse, brasseurs à Salouël, s’éteignit. » Monsieur Aviez

La salle des fêtes Jean Jaurès…

Avec l’arrivée du cinéma, le conseil municipal autorisa, en 1920, la location d’une parcelle dans le marais communal pour construire un baraquement de 10 m X 20 m à usage de salle de cinéma. En plus des représentations cinématographiques, il y fut organisé des bals. Vu l’état de vétusté du local, la commune le fait démonter en 1936 et sur les anciennes fondations, une salle des fêtes fut construite. Pendant l’occupation, elle servit occasionnellement d’asile aux réfugiés. Dès la libération, elle reprendra sa fonction de salle des fêtes. Celle que nous connaissons maintenant et qui reste un symbole que nous pouvons inclure dans le patrimoine immobilier local.

Des maisons pleines d’histoire…

“Les troupes Allemandes le réquisitionnèrent en 1940, lui faisant subir des dégradations avant leur départ. Plusieurs fois racheté et restauré, il est aujourd’hui habité. Il présente de beaux reste où s’insinue le charme agreste d’une gentilhommière de campagne.”

Aujourd’hui cette maison est habité par la famille Velcin dont le fils, Mathieu Velcin, est conseiller municipal pour la commune de Salouël.

Les photographies et anecdotes présentées sur cette page sont issues des livres de Monsieur Aviez. Pour en connaître davantage sur la commune et son histoire, nous vous invitons à venir les consulter à la bibliothèque municipale de Salouël.

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